Lumière dans la vie

Spiritualités,méditations,prières,

15 septembre 2009

ART ETR FOI

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LA CENE

Frère Jean-Michel Maldamé o. p.

La représentation du dernier repas de Jésus avec ses disciple  illustre bien le souci d'actualiser le mystère. Fra Angelico ne reconstitue pas le cadre du repas pascal juif au cours duquel, selon les évangiles synoptiques et saint Paul, Jésus a institué l'Eucharistie. Il présente une table sur laquelle il n'y a ni plats, ni couverts, ni vase de fleurs... Fra Angelico s'inspire de la célébration de la messe telle qu'elle était faite à son époque slon le rite latin. Les apôtres  ne sont pas tant des convives que des "premiers communiants" qui reçoivent avec piété et dévotion  la communion de la main du président de l'assemblée eucharistique. Du repas, Fra Angelico n'a gardé que la table et  la nappe blanche mise pour le repas.

Pour la lisibilité du mouvement,lmes apôtres qui auraienrt dû tourner le dos au spectateur ont laissé leur tabouret et se sont mis à genoux. Parmi eux, l'auréole noire signe Judas que l'on ne voit pas,  car ce groupe est caché par lme premier qui joint les mains. Par le jeu des mains les sentiments des apôtres sont manifestés : mains jointes à différentes hauteurs, mains croisées sur la poitrine ou mains levées  ou posées sur la table. Par ces attitudes la prière est exprimée : action de grâce et de louange, intercession, offrande. il y a aussi place pour un échange de parole, puisque les apôtres se tournent les uns vers les autres. Marie est présente, à genoux dans une attitude qui est analogue à celle de son Fils qui se donne. L'ouverture des fenêtres laisse voir la maison où habite les frères. On reconnait le toit et les fenêtres des cellules. L'ouverture à droite laisse place à un regard sur le puits qui centre le cloître. Ainsi l'Eucharistie est-elle le centre de la vie de toute la maison. La cellule où le frère prie en silence prolonge la célébration.  La présence eucharistique venue en lui par la communion au sacrement du corps et du sang du Signeur rayonne dans le monde.

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07 septembre 2009

DIETETIQUE SPIRITUELLE : MENU "SAINTETE"

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Pour une bonne santé physique, il faut une nourriture saine, équilibrée, adaptée à la personne. Pour une santé spirituelle, la sainteté, l'Eglise nous propose un régime qui a fait ses preuves.

La PRIERE PERSONNELLE peut se faire par une pensée, un regard, une parole que j'invente, un bavardage avec Dieu ou, quand l'âme est sèche, une prière puisée dans un livre : cela pourrait s'appeler "entrée".

L'EUCHARISTIE, avec la louange, l'écoute de la Parole de Dieu, les prières universelle et Eucharistique et la communion, contient toutes les vitamines souhaitables et variées au fil de l'année liturgique :c'est le "le plat de résistance".

La PRIRE DU ROSAIRE, c'est la "pièce montée". Les éAve" : ces petits choux fourrés à la crème, reliès par le caramel des "Pater" soutenus par la croquante des Mystères joyeux, lumineux, douloureux et glorieux. Elle peut se consommer sans modération, à toute heure du jour et de la nuit et elle ne rancit pas.

Le chapemet, on le récite souvent beaucoup trop vite, comme un écolier qui veut montrer qu'il sait bien la leçon. Non, ne récitons pas. Savourons-le comme un bon déssert.Le chapelet, c'est comme "le café", s'il passe trop vite, c'est de la lavasse, il n'a pas de qualité ! S'il passe lentement, il rayonne son arome, son parfum qui attire et donne envie de boire !

Le chapelet, c'est aussi comme un "câlin". L'enfant souhaite rester le plus longtemps possible sur les genoux de sa maman, la tête dans le creux de son épaule. C'est le lieu des confidences. Il fait du bien à l'enfant et à la maman.

Alors, donnons priorité à la qualité plutôt qu'àla quantité. Ce n'est pas parceque le chapelet a cinq dizaines et le Rosaire vingt Mystères qu'on est obligé d'aller jusqu'au bout chaque fois qu'on le commence.

Alors "BON APPETIT et BEAUCOUP DE CÂLINS" !

Abbé Pierre Toussaint

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05 septembre 2009

DIEU DONNE ESPOIR

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L'espérance tient au souvenir des bontés de Dieu pour nous dans un monde qui est à la fois un monde d'abondance et un monde dur. Le Dieu qui a créé ce monde l'aime et nous aime, mais au peix de notre propre effort, au prix d'un quête et d'un besoin croissant de vision, de profondeur, de vérité sur la vie. Le Dieu qui a fait ce monde nous a comblés de bonnes choses, c'est vrai -  mais elle demande toutes un effort : il faut briser la noix de coco, labourer le champ, escalalder la montagne, conserver l'eau. Dieu ne le fait pas à notre place. Dieu marche simplement à nos côtés. Dans ce mopnde inachevé, Dieu nous a fait entrevoir l'éternité et chemine avec nous sur la route qui y mène : il nous offre des possibilités, il nous donne espoir.

Il suffit d'ouvrir les yeux pour voir autour de nous les signes de la renaissance éternelle. Le printemps revient tous les ans. L'aube pointe chaque matin. L'amour succède à la haine. La naissance absorbe la douleur de la mort.

JOAN CHITTISTER (moniale bénédictine)

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04 septembre 2009

PRIER

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La prière, pour être féconde, doit venir du coeur et pouvoir toucher le coeur de Dieu. Vois comment Jésus a enseigné à Ses disciples de prier. Chaque fois  que nous prononçons le "Notre Père", Dieu, je le crois, porte lme regard sur ses mains, là où Il nous a gravés ("Je t'ai gravé sur la paume de ma main." (cf. Isaïe 49,16). Il contemple Ses mains et Il nous voit là blottis en elles. Quelle merveilles que la tendresse de Dieu !

Prions, disons le "Notre Père", vivons-le et alors nous serons des saints. Toout y est : Dieu, moi-même, le prochain. Si je pardonne, alors je peux être saint, je peux prier. Tout provient d'un coeur humble ; ayant un tel coeur, nous saurons comment aimer Dieu, nous aimer nous-même et aimer notre prochain. Il n'y a là rien de compliquer et pourtant nous compliqueos tant nos vies, les aggravant de tant de surcharges. Une seule chose compte : être humble et prier. Plus vous prierez, mieux vous prierez.

Un enfant ne rencontre aucune difficulté à  exprimer son intelligence candide en des termes simples qui disent beaucoup. Jésus n'a-t'il pas intimé à Nicodème : "Deviens comme un petit enfant" ? Si nous prions selon l'Evangile, nous permettrons au Christ de grandir en nous. Prie donc avec amour, à la manière des enfants, avec l'ardent désir de beaucoup aimer, et de rendre aimé celui quine l'est point.

Mère THERESA

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30 août 2009

AMOUR

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C'est de l'abondance du coeur que parle la bouche. Si ton coeur est empli d'amour, tu diras l'amour. Vous tous, j'aimerais que vos coeurs débordent d'amour.

N'imagine pas que l'amour, pour qu'il soit vrai et dévorant, ait à être prodigieux. Non. Ce que requiert l'amour est le désir perpétuel d'aimer.Celui  que nous aimons.

Les âmes saintes aussi, parfois traversent de grandes épeuves intérieures et connaissent l'obscurité. Mai si nous voulons que d'autres deviennent conscients de la présence de Jésus, nous devons être les premiers à être convaincus de celle-ci.

Il y a des milliers de gens qui désireraient avoir ce que nous avons et pourtant Dieu nous a choisis pour être là où nous sommes, afin de partager la joie d'aimer les autres. Il veut que nous nous aimions les uns les autres, que nous nous donnions les uns les autres jusqu'à en avoir mal. Peu importe combien nous donnons, ce qui compte c'est l'amour que nous mettons dans notre don.

Selon le Saint Père, chacun de nous doit être capable de "laver ce qui est sale, réchauffer ce qui est tiède, fortifier ce qui est faible , illuminer ce qui es sombre.",

Nous ne devons pas avoir peur de proclamer l'amour du Christ et d'aimer comme il a aimé.

Là où Dieu est

il y a l'amour ; et là où l'amour est, il y a toujours une possibilité de servir. Le monde est affamé de Dieu.

Quand nous verrons Dieu les uns dans les autres, nous nous aimerons les uns les autres comme Il nous aime tous. C'est là l'accomplissement de la loi, s'aimer les uns les autres. C'est tout ce que Jésus est venu nous enseigner : que Dieu nous aime, qu'il veut que nous nous aimions les uns les autres comme il nous aime.

Nous avons été créés pour aimer et être aimé.

Mère THERESA

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27 août 2009

DE LA PERSONNE DE JESUS

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Quand Jésus vint en ce monde, il l’aima si fortement qu’Il donna Sa vie pour lui. Il vint pour satisfaire notre faim de Dieu. Et comment le fi-il ? Il se changea lui-même en Pain de Vie. Il se fit petit, fragile, désarmé pour nous. Les miettes de pain sont si minuscules que même un bébé peut les mâcher, que même un agonisant peut les manger. Il se changea en Pain de la Vie pour apaiser notre appétit de Dieu, notre faim d’Amour.

Je ne crois pas que nous aurions jamais pu aimer Dieu si Jésus n’était pas devenu l’un d’entre nous. Et, c’est afin de nous rendre capables d’aimer Dieu, qu’Il est devenu l’un d’entre nous en toute chose, sauf le péché. Créés à l’image de Dieu, car Dieu est Amour. Par sa Passion, Jésus nous a enseigné comment pardonner par Amour, comment oublier par humilité. Trouve Jésus et tu trouvera la Paix.

MERE THERESA

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06 août 2009

NOUS REMPLIR DE DIEU

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Nous devons nous vider si nous voulons que Dieu nous remplisse. Nous devons être à même de nous donner si totalement que Dieu que Dieu puisse prendre totalement possession de nous. Nous devons « donner  quoi qu’Il prenne, et prendre quoi qu’Il donne ».

S’abandonner sans retour consiste à se donner entièrement à Dieu parce que Dieu s’est donné Lui-même à nous. Si Dieu qui ne nous doit rien est désireux de nous donner rien moins que Lui-même, pouvons-nous répondre en ne lui donnant qu’une part de nous-même ?

Renonçant à moi-même, je me donne moi-même à Dieu afin qu’Il puisse vivre en moi. Combien pauvre serions-nous si Dieu ne nous avait pas donné la faculté de nous donnerà Lui ! Au lieu de quoi ; de quelles richesses nous disposons ainsi ! Combien il est facile de conquérir Dieu ! Nous nous donnons à Lui, Dieu devient nôtre, et nous ne possédons plus rien d’autre que Lui.

Assurés de notre néant, forts de la bénédiction de l’obéissance, nous pouvons alors tout tenter, ne doutant de rein, car avec Dieu tout est possible.

MERE THERESA

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01 août 2009

MON CHIEN ET L'ORAISON

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Nous avons un chien à la maison qui s’appelle Tom. Lorsque je sors, il se couche au pied de la porte. Il reste là sans rien faire. Il veille le temps qu’il faut, même s’il s’endort. Je ne sais pas s’il s’ennuie, mais je l’entends gémir lorsque j’approche, comme s’il n’attendait que ce moment. Il se lève alors d’un bond, tout joyeux du retour de son maître. Il est totalement présent à cet instant de bonheur, c’est sa récompense. Comment ne pas penser à cette Parole de Jésus : « Heureux les serviteurs que le maître, à son arrivée, trouvera en train de veiller. » (Lc 12, 37)

Mon chien est l’image même du contemplatif chrétien qui, en faisant oraison, n’est pas replié sur lui-même mais est tourné vers le Christ. Cette comparaison un peu audacieuse est faitye par le maître de l’oraison Que fut Jean Lafrance : « Si tu veux trouver d’auhtentiques contemplatifs pour modèle (…) regarde donc ton chien, il t’éclairera d’une manière plus simple et plus concrète sur ce que Dieu attend de toi ». (Dis-moi une parole. Médiaspaul, 1990, p/L’automne, et bientôt l’hiver, étendent leur manteau de brouillard et de bruines sur la terre. Les arbres se sont dépouillés de leurs feuilles ; la sève se retire des branches : la nature s’intériorise, se recueille. 119)

Et qu’est-ce que mon chien m’enseigne de l’oraison ? Des attitudes de foi et de confiance, d’espérance et de persévérance, d’amour et d’abandon. Son attente humble et fidèle devant la porte m’apprend que l’essentiel dans l’oraison est de rester en présence de Dieu et de se laisser aimer par lui. L’effort à faire est de ne pas en faire ; il suffit d’être disponible, et d’aimer, surtout si l’on s’ennuie.

Mon chien attend tout de moi, ses yeux sont souvent suppliants. Ainsi, mon regard doit resté fixé sur Dieu qui me regarde avec amour. Si je m’endors en priant, ce sont dans les bras du Père, ainsi je me réveille dans sa Miséricorde. Mon chien ne fait rien de spécial sinon d’attendre e retour de son maître. Moi, pour m’aider à durer dans cette attention amoureuse qu’est la prière, je répète le nom de Jésus ou je médite une Parole de Dieu, je lui dis que je l’aime et je me laisse aimer par son Esprit. J’accueille l’oraison quotidienne comme une grâce, sans me décourager. Je sais que Dieu fait toujours le don de l’oraison à celui qui prie.

Pour le reste, il faudrait le demander à votre chien, ou à celui du voisin.

Jacques GAUTHIER

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31 juillet 2009

RELATION A DIEU

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La création est pour l'Alliance", la naissance pour le baptême, la vie humaine est pour la vie divine

La seule chose qui  importe en définitive, c'est notre relation à Dieu, et la relation avec nos frères, bien entendu qui est liée à notre relation avec Dieu. La vérité du christianisme c'est d'abord la vérité d'une relation et non pas  la vérité d'une théorie, d'une thèse, d'une philosophie.

Le Christianisme est ce qui assure  la vérité de notre relation réelle avec Dieu.

Le Christ est la vérité vivante de la relation de l'homme avec Dieu? Nous ne pouvons avoir de relation vraie c'est à dire non mensongère, avec Dieu que dans le Christ.

François VARILLON

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30 juillet 2009

L'AMOUR

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Toutes les religions, toutes les théologies disent que l'amour existe, et elles le sacralisent. L'amour exige le discernement, la préparation et le temps.. La force des couples chrétien est d'abord de se préparer. J'aime beaucoup voir des jeunes couples qui, lorsqu'ils sentent entre eux un lien très fort, se disent : "On part dans un monastère quelques jours." Il existe un peu partout en France des sessions pour les futurs mariés, animées par des couples qui ont une longue vie conjugale... même des vieux dinosaures !

C'est merveilleux que des jeunes soient en contacts avec des anciens. Ceux-ci sont  lumière. Un heune couple, c'est le feu : il est embrasé par l'amour. Le vieux couple est lumière parcequ'il a expérimenté l'amour. Il sait que pour nourrir l'amour conjugal, il faut trois choses : prier, se pardonner et accepter la différence de l'autre.

Mêler le feu et la lumière...

 

GUY GILBERT

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