Lumière dans la vie

Spiritualités,méditations,prières,

27 novembre 2009

AMOUR CONFIANT

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Telle est l'amour confiant :

... s'ern remettre de manière absdolue, incondiotionnelle et inaltérable en Dieu notre Père, même lorsque tout semble voué à l'échec,

... ne concevoir que Lui comme notren rempart et secours,

... refuser le doute et le découragement, abandonner toutes nos angoisses et nos soucic au Seigneur, et continuer à avancer dans une parfaite liberté,

... oser être sans aucune crainte de l'obstacle, sachant que rien n'est impossible à Dieu,

... Compter en tout sur notre Père céleste dans un mouvement spontané d'abandon, tel celui des enfants, restant convaincus de notre radical néant, mais cependant assurés, avec hardiesse s'il le faut, de Sa bonté paternelle..
Rendons grâce à Dieu pour tout l'amour qu'Il a pour nous et qu'Il manifeste d'une multitude  nde façons en de si multiples lieux. Et nous-même, en retour, en geste de reconnaissance et d'adoration, choisissons d'être saints car lui-même est saint.

Mère TERESA

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25 novembre 2009

LA VOLONTE DE DIEU

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L’Evangile nous invite de manière claire à rechercher et mettre en oeuvre la volonté de Dieu, ce qui est le seul fondement solide et durable à notre existence. Cependant, il convient de se faire une idée juste de ce qu’est la volonté de Dieu : non pas pression, contrainte extérieure, mais manière dont Dieu déploie son amour paternel dans notre vie, en nous invitant à l’accueillir par une adhésion libre. Non pas prison qui nous enferme, mais portes ouvertes vers un épanouissement et un bonheur.
Une quête au gré de ma liberté.

La volonté de Dieu

« Ce n’est pas en me disant : Seigneur, Seigneur, qu’on entrera dans le Royaume des Cieux, mais c’est en faisant la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Beaucoup me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n’est-ce pas en ton nom que nous avons prophétisé ? En ton nom que nous avons chassé les démons ? En ton nom que nous avons fait bien des miracles ? Alors je leur dirai en face : Jamais je ne vous ai connus ; écartez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité. »Ainsi, quiconque écoute ces paroles que je viens de dire et les met en pratique, peut se comparer à un homme avisé qui a bâti sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont déchaînés contre cette maison, et elle n’a pas croulé : c’est qu’elle avait été fondée sur le roc. Et quiconque entend ces paroles que je viens de dire et ne les met pas en pratique, peut se comparer à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont rués sur cette maison, et elle s’est écroulée. Et grande a été sa ruine !" (Matthieu 7, 21ss)

L’Evangile nous invite de manière claire à rechercher et mettre en œuvre la volonté de Dieu, ce qui est le seul fondement solide et durable à notre existence.

Cependant, il convient de se faire une idée juste de ce qu’est la volonté de Dieu : non pas pression, contrainte extérieure, mais manière dont Dieu déploie son amour paternel dans notre vie en nous invitant à l’accueillir par une adhésion libre. Non pas prison qui nous enferme mais portes ouvertes vers un épanouissement et un bonheur. Même si cela suppose parfois sacrifices.
Jésus parle le plus souvent de la volonté du Père. Elle est la bénédiction du Père sur notre vie, elle est une élection, un choix d’amour auquel nous sommes invités à consentir, en vue d’une fécondité. Cf Ephésiens 1, 3-5 Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a bénis par toutes sortes de bénédictions spirituelles, aux cieux, dans le Christ. C’est ainsi qu’Il nous a élus en lui, dès avant la fondation du monde, pour être saints et immaculés en sa présence, dans l’amour, déterminant d’avance que nous serions pour Lui des fils adoptifs par Jésus Christ. Tel fut le bon plaisir de sa volonté, à la louange de gloire de sa grâce, dont Il nous a gratifiés dans le Bien-Aimé. Et Jean 15,16 : Ce n’est pas vous qui m’avez choisi ; mais c’est moi qui vous ai choisis et vous ai établis pour que vous alliez et portiez du fruit et que votre fruit demeure.
L’accomplissement de la volonté de Dieu nous rend heureux, nous comble, nous nourrit. C’est un élan, une source, un dynamisme qui nous est communiqué. Elle est inséparablement exigence et providence, appel et don, chemin et nourriture. Dans l’acte même où il nous propose sa volonté, Dieu se donne entièrement à nous par amour. Elle est invitation et révélation, révélation de l’amour le plus personnel de Dieu pour nous et de la vérité la plus profonde de notre vie.
Elle n’est pas quelque chose qui s’impose de l’extérieur, mais elle est quelque chose que nous recevons intérieurement, du plus intime et du plus profond de nous-mêmes, elle nous met en contact avec notre réalité la plus authentique et la plus profonde. (on y reviendra)

Un aspect à noter : (aspect sponsal) l’amour vrai implique la joie joie La joie est une émotion très importante. Elle est faite d’une composante physique (exitation, rire, sourire, détente intérieures,...) psychologique (ouverture, pensées positives, désir...) mais aussi, et c’est là qu’elle se distingue du plaisir ou de la motivation, spirituel. Elle a donc une composante psycho-physique mais s’enracine aussi dans le monde des valeurs, ces choses importantes par dessus tout et qui nous font participer à ce qui est plus grand que nous. de faire le bon plaisir de l’autre, de préférer la volonté de l’autre à la sienne (quand cela est légitime bien sûr...). C’est une des motivations, la motivation d’amour pour rechercher le vouloir divin. Mais ce n’est pas à sens unique : Dieu nous invite à faire sa volonté pour pouvoir faire la nôtre, une fois qu’elle sera suffisamment purifiée et éclairée. Cf Thérèse de l’E.J. qui disait au Seigneur : « sur terre j’ai toujours fait ta volonté, alors au ciel c’est toi qui fera la mienne ». Cf le témoignage des saints, à qui Dieu ne refuse aucun exaucement.... Dieu ne refuse rien à celui qui ne lui refuse rien. Dans de domaine comme dans toute l’existence chrétienne, l’horizon est toujours l’amour et la réciprocité qui lui est propre.

Attention donc aux fausses conceptions de la volonté divine : écrasante, oppressante, aliénante, toujours le plus difficile et ce qui coûte le plus. Cf A.Louf p. 194
La volonté de Dieu n’est pas toujours le plus contrariant. Si l’on prend ce critère, on risque de laisser le champ libre au « gendarme intérieur » plus qu’au saint Esprit.
La recherche de la volonté divine procède de l’amour, de la confiance et non de la peur. Cf les problématiques psychologiques qui mettent un poids de peur et d’angoisse dans la recherche de la volonté divine. Peur d’être puni, peur de se tromper, de ne pas en faire assez pour Dieu etc.. A détecter, car ces peurs faussent le discernement.
Attention aussi à une recherche de la volonté divine qui masque un rêve d’infaillibilité. La soumission à la conduite du saint Esprit n’est pas une garantie d’infaillibilité. Pédagogiquement, il est parfois bon pour nous de nous tromper. Dieu nous laisse parfois dans un certain « flou » par rapport à sa volonté pour que nous restions petits, pauvres, en recherche. Parfois aussi parce qu’il nous laisse parfaitement libres et désire que ce soit nous qui décidions.
Le zèle à rechercher la volonté divine ne doit pas procéder seulement d’un besoin psychologique de sécurité. Ma sécurité ultime n’est pas la certitude de faire toujours les bons choix, mais celle de savoir que, même si je me trompe, Dieu reste fidèle et pourra tirer un bien de mes erreurs.

Un texte écrit par le Père Jacques Philippe. (communauté des béatitudes)

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19 novembre 2009

LA CHARITE


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L'amour extrême ne se mesure pas - il se contente de donner.

Les oeuvres de charité ne sont rien d'autre que l'épanchement de l'amour de Dieu qui doit nous gouverner.

La charité est comme une flamme vivante : plus sec est le combustible, plus vivace est la flamme. Pareillement, nos coeurs, quand ils sont libérés de tout engagement terrestre, peuvent libremettre se soumettre    afin de servir. L'amour de Dieu doit engendrer le fait de servir sans restriction ni retour. Plus le labeur paraît dégoûtant, plus grand doit être l'amour, surtout lorsqu'il s'agit de secourir le Seigneur, affublé des gueunilles du pauvre. La charité, pour n'être féconde doit nous coûter. Alors que l'on parle beaucoup de charité aujourd'hui, nous ne prêtons guère attention au fait que Dieu met le commandement d'aimer le prochain à égalité avec le premier commandement.

Pour être capable d'aimer, il nous faut la foi, car la foi est l'amour  en acte ; et aimer en acte n'est pas autre que servir. Afin que nous soyons capables d'aimer nous devoir voir et topucher. La foi en acte par le fait de servir : l'un et l'autre sont la même chose, le même amour, la même compassion.

MERE THERESA

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15 septembre 2009

ART ETR FOI

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LA CENE

Frère Jean-Michel Maldamé o. p.

La représentation du dernier repas de Jésus avec ses disciple  illustre bien le souci d'actualiser le mystère. Fra Angelico ne reconstitue pas le cadre du repas pascal juif au cours duquel, selon les évangiles synoptiques et saint Paul, Jésus a institué l'Eucharistie. Il présente une table sur laquelle il n'y a ni plats, ni couverts, ni vase de fleurs... Fra Angelico s'inspire de la célébration de la messe telle qu'elle était faite à son époque slon le rite latin. Les apôtres  ne sont pas tant des convives que des "premiers communiants" qui reçoivent avec piété et dévotion  la communion de la main du président de l'assemblée eucharistique. Du repas, Fra Angelico n'a gardé que la table et  la nappe blanche mise pour le repas.

Pour la lisibilité du mouvement,lmes apôtres qui auraienrt dû tourner le dos au spectateur ont laissé leur tabouret et se sont mis à genoux. Parmi eux, l'auréole noire signe Judas que l'on ne voit pas,  car ce groupe est caché par lme premier qui joint les mains. Par le jeu des mains les sentiments des apôtres sont manifestés : mains jointes à différentes hauteurs, mains croisées sur la poitrine ou mains levées  ou posées sur la table. Par ces attitudes la prière est exprimée : action de grâce et de louange, intercession, offrande. il y a aussi place pour un échange de parole, puisque les apôtres se tournent les uns vers les autres. Marie est présente, à genoux dans une attitude qui est analogue à celle de son Fils qui se donne. L'ouverture des fenêtres laisse voir la maison où habite les frères. On reconnait le toit et les fenêtres des cellules. L'ouverture à droite laisse place à un regard sur le puits qui centre le cloître. Ainsi l'Eucharistie est-elle le centre de la vie de toute la maison. La cellule où le frère prie en silence prolonge la célébration.  La présence eucharistique venue en lui par la communion au sacrement du corps et du sang du Signeur rayonne dans le monde.

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07 septembre 2009

DIETETIQUE SPIRITUELLE : MENU "SAINTETE"

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Pour une bonne santé physique, il faut une nourriture saine, équilibrée, adaptée à la personne. Pour une santé spirituelle, la sainteté, l'Eglise nous propose un régime qui a fait ses preuves.

La PRIERE PERSONNELLE peut se faire par une pensée, un regard, une parole que j'invente, un bavardage avec Dieu ou, quand l'âme est sèche, une prière puisée dans un livre : cela pourrait s'appeler "entrée".

L'EUCHARISTIE, avec la louange, l'écoute de la Parole de Dieu, les prières universelle et Eucharistique et la communion, contient toutes les vitamines souhaitables et variées au fil de l'année liturgique :c'est le "le plat de résistance".

La PRIRE DU ROSAIRE, c'est la "pièce montée". Les éAve" : ces petits choux fourrés à la crème, reliès par le caramel des "Pater" soutenus par la croquante des Mystères joyeux, lumineux, douloureux et glorieux. Elle peut se consommer sans modération, à toute heure du jour et de la nuit et elle ne rancit pas.

Le chapemet, on le récite souvent beaucoup trop vite, comme un écolier qui veut montrer qu'il sait bien la leçon. Non, ne récitons pas. Savourons-le comme un bon déssert.Le chapelet, c'est comme "le café", s'il passe trop vite, c'est de la lavasse, il n'a pas de qualité ! S'il passe lentement, il rayonne son arome, son parfum qui attire et donne envie de boire !

Le chapelet, c'est aussi comme un "câlin". L'enfant souhaite rester le plus longtemps possible sur les genoux de sa maman, la tête dans le creux de son épaule. C'est le lieu des confidences. Il fait du bien à l'enfant et à la maman.

Alors, donnons priorité à la qualité plutôt qu'àla quantité. Ce n'est pas parceque le chapelet a cinq dizaines et le Rosaire vingt Mystères qu'on est obligé d'aller jusqu'au bout chaque fois qu'on le commence.

Alors "BON APPETIT et BEAUCOUP DE CÂLINS" !

Abbé Pierre Toussaint

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05 septembre 2009

DIEU DONNE ESPOIR

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L'espérance tient au souvenir des bontés de Dieu pour nous dans un monde qui est à la fois un monde d'abondance et un monde dur. Le Dieu qui a créé ce monde l'aime et nous aime, mais au peix de notre propre effort, au prix d'un quête et d'un besoin croissant de vision, de profondeur, de vérité sur la vie. Le Dieu qui a fait ce monde nous a comblés de bonnes choses, c'est vrai -  mais elle demande toutes un effort : il faut briser la noix de coco, labourer le champ, escalalder la montagne, conserver l'eau. Dieu ne le fait pas à notre place. Dieu marche simplement à nos côtés. Dans ce mopnde inachevé, Dieu nous a fait entrevoir l'éternité et chemine avec nous sur la route qui y mène : il nous offre des possibilités, il nous donne espoir.

Il suffit d'ouvrir les yeux pour voir autour de nous les signes de la renaissance éternelle. Le printemps revient tous les ans. L'aube pointe chaque matin. L'amour succède à la haine. La naissance absorbe la douleur de la mort.

JOAN CHITTISTER (moniale bénédictine)

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04 septembre 2009

PRIER

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La prière, pour être féconde, doit venir du coeur et pouvoir toucher le coeur de Dieu. Vois comment Jésus a enseigné à Ses disciples de prier. Chaque fois  que nous prononçons le "Notre Père", Dieu, je le crois, porte lme regard sur ses mains, là où Il nous a gravés ("Je t'ai gravé sur la paume de ma main." (cf. Isaïe 49,16). Il contemple Ses mains et Il nous voit là blottis en elles. Quelle merveilles que la tendresse de Dieu !

Prions, disons le "Notre Père", vivons-le et alors nous serons des saints. Toout y est : Dieu, moi-même, le prochain. Si je pardonne, alors je peux être saint, je peux prier. Tout provient d'un coeur humble ; ayant un tel coeur, nous saurons comment aimer Dieu, nous aimer nous-même et aimer notre prochain. Il n'y a là rien de compliquer et pourtant nous compliqueos tant nos vies, les aggravant de tant de surcharges. Une seule chose compte : être humble et prier. Plus vous prierez, mieux vous prierez.

Un enfant ne rencontre aucune difficulté à  exprimer son intelligence candide en des termes simples qui disent beaucoup. Jésus n'a-t'il pas intimé à Nicodème : "Deviens comme un petit enfant" ? Si nous prions selon l'Evangile, nous permettrons au Christ de grandir en nous. Prie donc avec amour, à la manière des enfants, avec l'ardent désir de beaucoup aimer, et de rendre aimé celui quine l'est point.

Mère THERESA

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30 août 2009

AMOUR

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C'est de l'abondance du coeur que parle la bouche. Si ton coeur est empli d'amour, tu diras l'amour. Vous tous, j'aimerais que vos coeurs débordent d'amour.

N'imagine pas que l'amour, pour qu'il soit vrai et dévorant, ait à être prodigieux. Non. Ce que requiert l'amour est le désir perpétuel d'aimer.Celui  que nous aimons.

Les âmes saintes aussi, parfois traversent de grandes épeuves intérieures et connaissent l'obscurité. Mai si nous voulons que d'autres deviennent conscients de la présence de Jésus, nous devons être les premiers à être convaincus de celle-ci.

Il y a des milliers de gens qui désireraient avoir ce que nous avons et pourtant Dieu nous a choisis pour être là où nous sommes, afin de partager la joie d'aimer les autres. Il veut que nous nous aimions les uns les autres, que nous nous donnions les uns les autres jusqu'à en avoir mal. Peu importe combien nous donnons, ce qui compte c'est l'amour que nous mettons dans notre don.

Selon le Saint Père, chacun de nous doit être capable de "laver ce qui est sale, réchauffer ce qui est tiède, fortifier ce qui est faible , illuminer ce qui es sombre.",

Nous ne devons pas avoir peur de proclamer l'amour du Christ et d'aimer comme il a aimé.

Là où Dieu est

il y a l'amour ; et là où l'amour est, il y a toujours une possibilité de servir. Le monde est affamé de Dieu.

Quand nous verrons Dieu les uns dans les autres, nous nous aimerons les uns les autres comme Il nous aime tous. C'est là l'accomplissement de la loi, s'aimer les uns les autres. C'est tout ce que Jésus est venu nous enseigner : que Dieu nous aime, qu'il veut que nous nous aimions les uns les autres comme il nous aime.

Nous avons été créés pour aimer et être aimé.

Mère THERESA

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27 août 2009

DE LA PERSONNE DE JESUS

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Quand Jésus vint en ce monde, il l’aima si fortement qu’Il donna Sa vie pour lui. Il vint pour satisfaire notre faim de Dieu. Et comment le fi-il ? Il se changea lui-même en Pain de Vie. Il se fit petit, fragile, désarmé pour nous. Les miettes de pain sont si minuscules que même un bébé peut les mâcher, que même un agonisant peut les manger. Il se changea en Pain de la Vie pour apaiser notre appétit de Dieu, notre faim d’Amour.

Je ne crois pas que nous aurions jamais pu aimer Dieu si Jésus n’était pas devenu l’un d’entre nous. Et, c’est afin de nous rendre capables d’aimer Dieu, qu’Il est devenu l’un d’entre nous en toute chose, sauf le péché. Créés à l’image de Dieu, car Dieu est Amour. Par sa Passion, Jésus nous a enseigné comment pardonner par Amour, comment oublier par humilité. Trouve Jésus et tu trouvera la Paix.

MERE THERESA

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06 août 2009

NOUS REMPLIR DE DIEU

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Nous devons nous vider si nous voulons que Dieu nous remplisse. Nous devons être à même de nous donner si totalement que Dieu que Dieu puisse prendre totalement possession de nous. Nous devons « donner  quoi qu’Il prenne, et prendre quoi qu’Il donne ».

S’abandonner sans retour consiste à se donner entièrement à Dieu parce que Dieu s’est donné Lui-même à nous. Si Dieu qui ne nous doit rien est désireux de nous donner rien moins que Lui-même, pouvons-nous répondre en ne lui donnant qu’une part de nous-même ?

Renonçant à moi-même, je me donne moi-même à Dieu afin qu’Il puisse vivre en moi. Combien pauvre serions-nous si Dieu ne nous avait pas donné la faculté de nous donnerà Lui ! Au lieu de quoi ; de quelles richesses nous disposons ainsi ! Combien il est facile de conquérir Dieu ! Nous nous donnons à Lui, Dieu devient nôtre, et nous ne possédons plus rien d’autre que Lui.

Assurés de notre néant, forts de la bénédiction de l’obéissance, nous pouvons alors tout tenter, ne doutant de rein, car avec Dieu tout est possible.

MERE THERESA

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